

On ne manque pas de sel.
Le mois de mars est arrivé et avec lui des jours plus longs et plus lumineux, heureusement.
Ce soleil donne vie et de l’espoir au milieu de tant d’agitation, de menaces et de violence.
Et pour chercher un sens, nous sommes allés à l’essentiel, comme la pulpe : le sel.
Le sel a toujours été là et le sera toujours. Non seulement il est indispensable à notre existence, mais il nous rappelle quotidiennement la générosité de la nature.
Le sel est essentiellement du chlorure de sodium. Il peut provenir de la mer ou de la terre.
Le sel de mer est extrait par des procédés naturels, durables et respectueux de l’environnement, par évaporation de l’eau de mer dans des bassins de sel. Les procédures d’extraction du sel du sous-sol sont coûteuses et dégradent les terres et l’environnement en général.
Après avoir été extrait, le sel (de mer ou de mine) est raffiné pour le rendre plus fin, plus blanc et plus maniable. C’est ce que nous appelons le sel de table.
Mais il existe aussi des sels totalement naturels, chargés de soleil et de minéraux essentiels. Nous vous suggérons donc de privilégier les gros sels non raffinés, comme le sel gris de Guérande, ou les fleurs de Noirmoutier, Camargue, Ile de Ré, Ile d’Oléron ou les délicieux cristaux de sel de Maldon.
Le sel rehausse les saveurs, modifie les goûts primaires, équilibre l’acidité, réduit l’amertume et intensifie l’umami.
Il va sans dire qu’une consommation élevée de sel est à éviter. La dose quotidienne recommandée est de 4g. A cet égard, il est important de privilégier les plats naturels préparés à la maison et d’éviter les préparations industrielles, les excès de charcuterie ou de fromage.
Les sels parfumés aux herbes ou aux épices ou le gomashio sont aussi une bonne idée pour réduire notre consommation de sel.
Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.